SYNTHÈSE RÉUNION PUBLIQUE DU JEUDI 10 MARS 2016, PORTO-VECCHIO

IMG_2893 

Synthèse de la réunion du jeudi 10 mars 2016, 18 h 30,

à Porto-Vecchio, ancienne caserne des pompiers.

Thème de la réunion : « Pourquoi ce cercle de réflexion aujourd’hui ? »

 

Secrétaire de séance : Jean-Louis Rossi

Assistance : 54 personnes

Début de la réunion : 18h 40

Fin de la présentation par les membres du cercle : 19h 00

Début des interventions des membres de l’assistance : 19h 00

Fin de la réunion : 20h 15 

IMG_2895

Déroulement de la réunion

  1. Introduction : A Marchetti
  1. Présentation du cercle : V Gambini
  1. Présentation de la nouvelle donne : P Poggioli
  1. Parole à la salle :
    • Bâton de parole : R Taddei
    • Synthèses intermédiaires et synthèse finale : P Medurio
  1. Conclusion : A Marchetti

Interventions

Remarque 1 : les noms reportés sont ceux donnés par les différents intervenants lorsque ces derniers veulent bien indiquer leurs identités.

Remarque  2 : la prise de parole a été subdivisée en 4 parties sous-thèmes distincts.

  • Sous-thème 1 : « Utilité d’un cercle de réflexion, aujourd’hui »
  • Sous-thème 2 : « Comment impulser une nouvelle donne ? »
  • Sous-thème 3 : « Quels sont les moyens d’intervention des nouveaux élus ?»
  • Sous-thème 4 « Quels peuvent-être les niveaux d’interventions pour un cercle, dans la situation que connait la Corse ? »

Sous-thème 1 : « Utilité d’un cercle de réflexion, aujourd’hui »

S Marchetti

  • Ce cercle correspond à une demande forte des citoyens.
  • En effet, les partis ne répondent plus aux attentes actuelles.
  • Il doit être envisagé comme un groupe de pression populaire.
  • Chacun essayant d’être une voix et d ‘amener une plus-value au groupe.

Intervenant 1

  • Depuis décembre dernier, nous pouvons nous demander si nous ne sommes pas dans un rêve.
  • Il n’y a pas de coupure avec les élus qui gèrent la Corse actuellement.
  • En effet, ces derniers sont proches de nous et leur but est d’améliorer notre vie.
  • Si le but est de se réunir sans critiquer, ce serait bien !

M Giraschi

  • Si ce cercle est réellement une boite à idées c’est une bonne chose.
  • Ainsi, il pourrait chercher des solutions à des problématiques pour nos élus qui n’en ont pas le temps.
  • Dans cette optique, ce serait quelque chose de positif.
  • Ce que l’on ne voudrait pas c’est qu’il soit l’antichambre d’un futur parti politique.
  • Qu’il serve de tremplin à des intérêts personnels.
  • Les expériences passées nous ont montré que trop souvent c’est ce qui se produisait.
  • Si tel était le cas, cela aurait pour effet un boycott de ce cercle par beaucoup de nationalistes.

M Simeoni

  • Je fais partie de la liste des fondateurs de ce cercle.
  • La raison fondamentale : Il permet des échanges entre des personnes libres et ayant eu des tensions antérieures.
  • Il n’y a pas d’avenir sans une réelle volonté populaire corse !
  • La grande difficulté réside dans l’aspect pédagogique.
  • Nous devons être conscients collectivement de la nature du combat que nous devons mener.
  • Il faut pour cela être en capacité d’analyser le jacobinisme.
  • Le problème que l’on doit surmonter, c’est que nous sommes un peuple avec des besoins immédiats.
  • Et donc, comment pédagogiquement faire passer le message ?
  • Se dégager de la logique électorale permet d’aborder plus sereinement des problèmes de fond.
  • Il faut absolument rechercher l’adhésion des corses.

P Medurio : synthèse du sous-thème 1

  • Le cercle n’est pas un parti politique.
  • Il ne doit pas le devenir.
  • Il doit permettre :
    • d’aborder des problèmes de fond,
    • de se détacher des enjeux électoraux,
    • d’Amener de la réflexion,
    • Faire remonter cette réflexion aux décideurs.

Sous-thème 2 : « Comment impulser une nouvelle donne ? »

V Lastrajoli

  • En 2010 avec 36% des suffrages, j’ai pris ce résultat pour une victoire.
  • Mais lors de la mandature, le rapport « Chaubon » nous a amené dans une impasse.
  • En 2015 avec 36%, même ressenti.
  • J’ai une question : « 40 à 45 ans de militantisme peuvent-ils se limiter à l’obtention de la collectivité unique ? ».
  • Nous sommes déjà entrés dans la campagne pour les autres élections.
  • Nous pouvons dire à nos élus : « Vous êtes les élus du peuple corse !».

R Aubel

  • Chaubon a fait un bon travail.
  • La collectivité unique n’est pas une finalité.
  • Ce cercle est une très bonne initiative.
  • C’est du concret.
  • Il doit être envisagé comme un contre-pouvoir.
  • Il doit permettre la prise en compte du peuple corse.
  • Les élus sont déconnectés car leur objectif premier est d’être réélus.
  • Il faut revenir aux valeurs essentielles.
  • Il faut remettre en avant la notion de peuple corse.
  • Les élus font du bon travail.
  • Il faut transcender les diverses appartenances politiques, c’est dommage qu’il n’y ait pas eu un appel plus large, allant jusqu’au RINNOVU.
  • Il faut les solliciter eux aussi car on peut faire du bon travail tous ensemble.
  • Il faut oser dire que la France n’est pas notre pays ami.

M Simeoni

  • Cette victoire électorale est un indice.
  • Le compte n’y est pas !
  • Le compte y est dans la prise de conscience du peuple.
  • L’individualité de notre société actuelle est-elle compatible avec la nécessité d’une communauté solidaire ?
  • Nous sommes condamnés à la solidarité car nous sommes un petit peuple !
  • Il ne peut exister une classe dominante qui asservit le reste de la population.
  • Il faut inventer des procédures pour s’en sortir.
  • Les préalables que nous devons imposer :
    • La reconnaissance de notre peuple.
    • De sa langue.
  • La démocratie de proximité est à inventer.

P Medurio : synthèse du sous-thème 2

  • Les nationalistes sont au pouvoir que depuis 3 mois et pour l’instant le constat est positif.
  • Néanmoins, les problèmes se succèdent et les crises arrivent avec un temps d’action très réduit.
  • Il y a en plus une situation financière difficile.
  • Tous ces éléments sont des facteurs « limitants » à l’action de nos élus.
  • L’État dispose de moyens pour ne pas « faciliter » la tâche du nouvel exécutif.
  • Il est donc nécessaire que tous ceux qui le peuvent, qu’ils soient engagés en Politique ou simples citoyens, s’investissent pour peser dans le rapport de force:

Sous-thème 3 : « Quels sont les moyens d’intervention des nouveaux élus ?»

JL Rossi

  • Le cercle est né de la volonté de regrouper des personnalités qui ne se parlaient presque plus pour mettre en synergie leurs vécus, leurs compétences, leurs énergies au service de la reconnaissance réelle des droits du peuple corse et de son émancipation.
  • Pour cela, Il a été décidé à l’époque de se retirer du jeu électoral pour ne pas que le doute d’une éventuelle récupération puisse exister.
  • L’objectif étant de travailler sur des problèmes divers et de fournir des avis parfois divergents et non consensuels.
  • Les outils utilisés :
    • Mise en place un blog où sont publiés les travaux (plus de 110 articles en 8 mois).
    • Organisation des conférences et des réunions publiques.
    • Impression deux ouvrages d’une centaine de pages chacun sous le nom d’I Scritti.
    • Diffusion de ces travaux à l’ensemble des décideurs de l’île : du préfet au président de l’exécutif en passant par le président de l’université.
  • Il est certain que ce cercle a des limites, mais le pragmatisme est de rigueur et tous les thèmes sont possibles.
  • Le but est d’être effectivement une force de proposition mais également de pression démocratique.

M  Graziani

  • Les cercles ont toujours existé.
  • Les partis sont des espaces de pouvoir qui subissent des pressions.
  • Ils sont là pour appliquer une politique
  • La première chose à faire actuellement, c’est écrire une Constitution !
  • Cela n’a jamais été fait !
  • Il faut se mettre autour d’une table et écrire les articles de cette Constitution.
  • Le premier article doit être celui-ci : « La Corse est une Terre nourricière, il ne peut donc y avoir de spéculation. »

G Terrisse

  • Il y a un déficit de communication dans les relations entre les élus et le reste de la population.
  • Sur le dossier de la desserte maritime :
    • L’exécutif se « débrouille bien ».
  • On ne nous demande jamais comment nous voulons nous déplacer.
  • Il faudrait plus prendre en compte l’avis des usagers et créer des comités d’usagers.
  • Initiative personnelle : mise en place d’une page FB.
  • Pour gérer une compagnie maritime, il est préférable de confier sa gestion à un armateur plutôt qu’à un camionneur.

MC Gambini

  • Il va falloir s’attendre à ce que ce ne soit pas seulement l’État français qui mette les « bâtons dans les roues » à la nouvelle gouvernance nationaliste.
  • En effet, la classe politique locale « réactionnaire » va aussi s’y mettre.
  • Un problème majeur de notre société est son orientation vers une société de la consommation à outrance.
  • Cette société convient malheureusement à un certain nombre de nos concitoyens.

P Medurio : synthèse du sous-thème 3

  • Les attentes mises en avant sont :
    • La rédaction d’une Constitution.
    • Trouver les moyens de faire en sorte que les personnes qui gèrent techniquement les dossiers ne s’éloignent pas trop des désirs de la population.
    • Les moyens techniques doivent être employés après une réflexion et l’aide de gens compétents.
    • Trouver les parades efficaces pour éviter les pièges mis en place par l’État et ses relais locaux.
    • Aider à comprendre les mécanismes.
    • Aider à dépasser les logiques électorales.
    • Nécessité de revenir sur les fondamentaux que les institutionnels pourraient négliger.

Sous-thème 4 : « Quels peuvent-être les niveaux d’interventions pour un cercle, dans la situation que connait la Corse ? »

Intervenant 2

  • Il n’y a pas de « double emploi ».
  • Il n’y a aucune obligation de se limiter dans les travaux à aborder.

V Lastrajoli

  • Le cadre imposé par la loi NOTRe est du « pipeau » !
  • Nos élus savent que cela ne sert à rien.
  • Il faut interroger le peuple.
  • Faut-il changer de stratégie ?
  • Ne faut-il pas recommencer à zéro ?

R Aubel

  • Il faut un peu de temps pour se structurer et faire un bloc soudé.
  • Capitaliser l’apport de gens compétents.
  • Il faut apporter quelque chose de concret.
  • Chercher l’appui de personnes susceptibles de nous aider.
  • En réalité, les gens ont tendance à rester dans leur coin.
  • Il faut être un relais, une interface.

S Marchetti

  • Je partage l’avis donné précédemment sur la loi NOTRe.
  • L’État français est caractérisé par son jacobinisme.
  • La seule possibilité pour faire avancé les choses est de faire inscrire la Corse dans la Constitution.
  • Je comprends les personnes qui avancent le fait que cela fait 40 ans que qu’ils attendent une évolution significative et qui ne se résignent pas à n’obtenir que la loi NOTRe.
  • Le moyen de pression utilisé dans le passé, c’est à dire la lutte armée est abandonné et suit un processus européen global.
  • Nous sommes donc devant une nouvelle donne sans réels moyens de pression à notre disposition. Il nous faut redéfinir une nouvelle forme de pression.
  • Le cercle de réflexion permet de mettre en place une méthode et d’avoir un ensemble d’avis sur des sujets divers et variés.
  • Ce qui est certain, c’est qu’il faut impérativement que quelque chose émane du peuple.
  • Nous devons également prendre en compte qu’en 2015 nous n’avons pas gagné de nouveaux électeurs.
  • Donc, les moyens de pression doivent être réinventés et redéfinis.

V Gambini

  • I Scritti sont un moyen concret de diffuser nos idées, orientations, solutions.
  • La réunion et la retranscription dans les synthèses des interventions des personnes dans la salle permettent également de faire « remonter » le sentiment de la population.
  • En réalité, nous devons constater que les résultats de l’élection de décembre 2015 montrent que le nationalisme n’a pas agrandi son périmètre.
  • Par contre, nous avons inversé une tendance.
  • En effet, depuis le 13 décembre, nous sommes désormais dans une société insulaire où l’on n’a plus à se justifier d’être nationaliste.
  • Pour élargir son périmètre, le nationalisme doit faire un travail de pédagogie.
  • La collectivité unique est une impasse !
  • Il faut absolument redonner du sens à tous les termes utilisés à tort et à travers. Les mots ont un sens.
  • Donc, le cercle doit également s’attaquer à des réflexions plus philosophiques.

C Halewa

  • Il faut utiliser les outils qui sont à notre disposition institutionnellement.
  • Par exemple : pour les déchets, il y a les bonnes personnes aux bonnes places.
  • Il faut éviter d’appliquer ici les modèles français (modèle colonial).
  • Il faut trouver les moyens et étudier toutes les possibilités pour ne pas sombrer dans une « francité » médiocre.

M Simeoni

  • Le peuple, la nation sont des notions simples à mettre en avant.
  • A-t-on conscience qu’on fait partie de ce peuple.
  • Si oui, nous avons des droits et nous devons choisir notre destin.
  • Le danger réside dans l’apparition d’une démarche de « fausse réalité ».
    • On ne sort pas du cadre qui nous est imposé.
  • La question essentielle : Ne peut-on pas faire autrement ?
  • Il faut réactiver l’essentiel.
  • Nous ne sommes pas le peuple élu.
  • Nous sommes un peuple avec ses faiblesses.
  • Nous ne sommes pas encore en capacité d’exprimer réellement notre conscience d’être un peuple.
  • Le clan n’est qu’une mauvaise adaptation, avec des attachements affectifs réels, de notre société.

P Poggioli

  • La notion de conflit est une notion qui doit être impérativement clarifiée.
  • Les politiques menées depuis des décennies ont été en contradiction avec les intérêts de la Corse.
  • Nous devons inciter à la réflexion.
  • Les réunions sont un aspect positif du cercle car elles permettent de prendre le pouls de la population.
  • Le cercle permet de dépasser les clivages.
  • Il y a un consensus au niveau des grandes idées : reconnaissance des droits du peuple, de sa langue…
  • Ce qui a changé entre 2010 et 2015, c’est la prime des 9 qui nous a permis d’enlever la victoire alors qu’elle avait été mise en place pour essayer de nous la confisquer à l’origine.
  • Le résultat est que nous sommes aux responsabilités sans réellement y avoir été préparés.
  • Ce qui nous intéresse, c’est cette notion de riacquistu.
  • Il est évident que devant nous se profilent « crocs-en-jambe » et autres « gentillesses » pour éviter que nous arrivions à améliorer les choses.
  • Il faut marteler que les intérêts collectifs de la Corse sont prioritaires devant ceux d’une poignée d’individus qui s’enrichissent au détriment des autres.

P Medurio : synthèse du sous-thème 4

  • Le cercle doit mettre en relation des personnes qui ont des appartenances différentes.
  • Il faut mettre en forme et diffuser le plus largement possible.
  • Ne plus se contenter des réformes venues de l’extérieur.
  • Il faut commencer à réfléchir sur le concret avec les outils qui existent.
  • Le peuple corse doit être maître de son destin.
  • Il y a donc un impératif à faire participer notre peuple, au-delà des militants pour en faire des acteurs.

Remarque : lors de l’annonce de cette réunion et de la publication du thème et des questions qui pourraient être abordées, M. Ghjaseppu Lucchinacci, ne pouvant être présent à cette réunion, nous a fait parvenir un mail. Le contenu de ce mail figure ci-dessous.

  • Q1 : I Chjassi di u Cumunu. Peut-il être un groupe de réflexions et d’études ?
  • R1 : Assurément. Son ouverture vers les acteurs de la société Corse, ses appels à la diaspora, ainsi que sur les réseaux sociaux, participent au développement de l’ébauche déjà mise en place aux dernières réunions.
  • Q2 : Peut-il être un groupe d’influence ?
  • R2 : Oui son avantage est qu’il représente « une société civile », qui justement échappe aux gouvernances politiques, ainsi qu’aux contrôles des mass-médias.
  • Q3 : Peut il identifier les problématiques essentielles ?
  • R3 : Les problématiques essentielles portent surtout sur le verrouillage du législateur français, contre l’exercice de la démocratie, son application et ses réformes nécessaires au développement, dans tous les secteurs de l’économie. Elles se règleront en contournant juridiquement, l’illégalité du droit « Unilatéral » français.
  • Q4 : Peut il permettre le dialogue au-delà des appartenances diverses ?
  • R4 : Il doit le susciter et le conforter, afin de répondre également sur le thème du bouleversement démographique de la Corse, et à son questionnement, sur le devenir de toutes les composantes du peuple, dont les affiliations remontent, de la fin des années 1980, jusqu’à la dernière décennie.
  • Q5 : Peut il permettre de recentrer les débats sur les enjeux majeurs ?
  • R5 : Oui des économistes et des juristes sont les bienvenus. 8 thèmes majeurs se dégagent: Indépendance énergétique-Réforme Agraire-Bilinguisme (co-officialité)-Contrôle des flux financiers-Reconnaissance Internationale, et Droits des peuples à disposer d’eux-mêmes-Transport et Pêche.
  • Q6 : Peut il permettre de donner une lisibilité à la démarche nationale ?
  • R6 : Oui à condition de la renforcer avec des outils, comme une « Cartographie dans les Ecosystèmes »,à études comparatives pour les potentialités de la Corse, avec d’autres pays à mêmes climats d’ensoleillement, de mêmes types d’altitudes et par tranches de 200 mètres, en partant du point zéro (altitude de la mer). Avec une loi-cadre, permettant le règlement global de l’indivision, permettant à courts termes à la CTC, de louer à baux emphytéotiques (à 99 ans), à la jeunesse souhaitant s’établir, et donc de créer de nouveaux lieux de vie dans les villages. Il faut proposer une feuille de route, où toutes les questions peuvent être solutionnées, par des adaptations possibles de nos Ecosystèmes.
  • Q7 : Peut-il apporter une contribution aux décisions des structures ?
  • R7 : Évidemment puisqu’il a une complémentarité de faits, lisibles aux résultats des dernières élections. Néanmoins il devra à terme, anticiper d’une fusion avec nombre de militants et groupes restés en retrait, car l’économie, la langue, le peuple Corse et ses composantes, doivent se fédérer, pour que le vote devienne majoritaire dans la prochaine décennie, afin que les intérêts collectifs, soient le moteur de l’émancipation.
  • Q8 : Peut-il permettre de mieux discerner les moyens dont nous disposons, et quels autres moyens pourrions nous dégager pour y arriver ?
  • R8 : Il faut nommer des représentants dans chaque village et coordonner les sensibilisations et les apprentissages à la langue Corse. Il faut une maitrise innovante de la Communication de ce nouveau millénaire, et cibler la dispersion de la communication, jusque dans les foyers. Créer un journal avec une plate-forme active, propre à donner des réponses en temps et en heure. Anticiper une Agence pour le Retour des Corses en Exil.

Voilà pour quelques éléments en réponse aux questions soulevées par Pierre Poggioli, en vue de la réunion publique d’I Chjassi di u Cumuni, demain le 10 mars 2016 à Purti Vechju. Sur les 8 thèmes précités, il fallait rajouter : extension de la loi Littoral…

Publicités